Contribuer à un environnement médiatique plus rigoureux au Cameroun : tel est le désir de NESTLÉ

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Face à la montée en puissance des fausses informations, notamment dans le secteur alimentaire, l’entreprise citoyenne a mobilisé les jeunes femmes et hommes de média autour d’un atelier sur le fact-checking. L’activité a eu lieu vendredi 27 février 2026 à l’Hôtel Krystina de Bonanjo, à Douala.

Munis de tous les outils appropriés pour prendre des notes, acquérir des connaissances pour une meilleure gestion de l’information, nos jeunes journalistes de la presse en ligne, écrite, radio, télévision, ont fait preuve d’engagement, tout en appréciant le choix des formateurs à cet atelier. Pareil pour les modules de formation.


Les généralités sur l’information, la société en proie aux fausses nouvelles : typologie et impact, les méthodes de fact-checking: outils nécessaires, le partage d’expériences, de la théorie à la pratique: voilà ce qui a meublé la journée de vendredi dernier.


La journaliste Clarence Yongo, promotrice du web média Griote a entretenu la cible sur la question. Pour elle, « fact-checking en anglais se traduit en français “ vérification des faits ”. C’est une technique journalistique qui consiste à vérifier la véracité des informations afin de lutter contre la diffusion de fausses nouvelles. L’exercice consiste à examiner les déclarations des personnalités publiques, les informations diffusées sur le cyberespace, des photos et même des vidéos de plus en plus sorties de leurs contextes initiaux pour être utilisées à des fins qui pourraient surprendre les auteurs de ces éléments ».


Cette dernière laisse entendre qu’il urge de renforcer la qualité et la fiabilité de l’information dans un contexte où désinformation, mésinformation et malinformation fragilisent la crédibilité des média et des entreprises.

« La pollution de l’information est le véritable talon d’Achille pour les sociétés actuelles de plus en plus noyées dans un flux incontrôlable d’informations (…) L’objectif de cette activité est de créer un esprit critique autour des fausses nouvelles dont la portée est néfaste pour les individus, les entreprises, la société de façon globale », dixit Clarence Yongo.


Pour sa part, Valérie Ngo Mbeng, Category Manager Dairy Afrique centrale de NESTLÉ, a rappelé l’enjeu: « la mauvaise information peut causer des préjudices importants, d’où la nécessité d’encourager une information vérifiée et responsable. Les journalistes doivent revenir au volet humanitaire de l’information », rappelant que l’entreprise opère dans le respect des personnes et des communautés. C’est dire que le fact-checking est aujourd’hui la méthode incontournable pour lutter contre la propagation des fausses nouvelles.


En rappel, présente au Cameroun depuis plus de 50 ans, Nestlé est une entreprise agro-alimentaire, leader en matière de nutrition, santé et bien- être, qui a pour ambition d’améliorer la qualité de vie et de contribuer à un avenir plus sain pour les individus et les familles camerounaises et, de la sous-région Afrique Centrale. Son approche des affaires réside dans le concept de création de valeur partagée. En effet, à Nestlé, on est convaincu que le succès à long terme de l’entreprise repose sur sa capacité constante à créer de la valeur, tant pour ses actionnaires que pour la société dans son ensemble.

William Ngamegni, Stg

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